NOUVEAU Un terreau à potager à base de BRF Imprimer

UN TERREAU À POTAGER À BASE DE BRF, une gestion d’équilibre adaptée aux cultures.

Par Jacques Hébert, avril 2020

La base d’un bon jardinage passe par un sol vivant riche en matière organique. Je jardine avec les BRF (Bois Raméaux Fragmentés) depuis plus de 40 ans et son efficacité ne cesse pas de m’impressionner. Comme je l’ai dit ailleurs, le BRF copie cet humus que la nature produit à son meilleur en forêt feuillue : la tombée des feuilles et des brindilles couche après couche, année après année, dans un sous-bois à l’ombre et humide, avec le stimulus, d’un humus des plus actif en sous-instance. Pour accélérer le processus de bio transformation, j’ai développé ici, avec mon compost à base de BRF, une culture de ce sol naturel par excellence. Comme je l’ai développé ailleurs, j’alimente la culture de mon vieux compost principalement avec du BRF frais avec ajout de poussière basaltique, vers à compost, mycéliums et avec l’action de tous les autres micro-organismes, un sol se structure en constante reformulation dans tout ce réseau de vie…

J’ai ouvert mes jardins au public il y a une trentaine d’années et, voyant les résultats, les gens m’ont tout de suite demandé mon terreau et mon paillis. Les gens veulent avoir un résultat tout de suite. Le compost est un incontournable. Depuis tout ce temps, les cultures de vivaces arbres et arbustes ont un succès absolu et sans défaillance. Pour la culture des potagers, j’ai aussi d’excellents commentaires, mais la culture de ces plantes de cycle court demande un peu plus d’attention et d’ajustement avec le site, les exigences de chaque type de plante. On a tous, autour de nous, le nécessaire pour bonifier nos sols et nos cultures potagères. Démarrer un potager c’est bien, mais se faire l’artisan du maintien de sa vitalité et avoir de bons résultats demande votre participation et bien entendu, votre grand plaisir et…, en fin de compte, de bons fruits et légumes pour la maisonnée.

Une invitation

L’AZOTE ET LE SOL POTAGER

Dans le jargon du compostage, la matière brune, plus riche en carbone doit balancer avec la matière verte, plus riche en azote. Comme BRF, je n’utilise que la fine branche de feuillu et la feuille, vertes et en santé. C’est de la jeune lignine. Ce BRF à l’état pur peut avoir un C/N entre 40/1, lorsqu’il y a de la feuille et 75/1 sans feuilles. À l’état naturel, en forêt, branches, feuilles et troncs d’arbre tombent sur le sol forestier et le processus de bio transformation est en marche de façon continue dans le temps. Par le compostage, nous reproduisons ce processus de transformation. Ma vieille culture de compost mélangée principalement avec du BRF frais de feuillu avec la roche basaltique, les champignons, vers de terre et l’action des micro-organismes, au bout d’environ un an va me donner mon compost horticole. Ma dernière analyse de sol me donne un C/N de 28/1 et de 26,8/1 dans ces 2 échantillons pour mon compost horticole. À partir de cette base de mon compost horticole, je le laisse maturer et le cultive pour une autre année additionnelle et ainsi ma dernière analyse du sol me donne un C/N de 20,1 pour mon compost potager. Cette cote de carbone/azote est très convenable pour une culture légumière.

Mon compost monté initialement en butte recouverte de BRF continuera de se bonifier en azote.

Vous pouvez toujours ajouter de l’azote dans votre sol potager si vous le jugez bon avec des intrants que vous avez tout autour de vous et optimiser à un ratio d’un C/N de 15/1, mais à 20/1, c’est déjà très approprié.

Au risque de vous surprendre, l’air est composé de 78 % d’azote, 21 % d’oxygène et d’un pour cent de gazes. Avec un sol à base de compost de BRF recouvert d’un mulch de BRF, vous avez un sol léger, ventilé, rempli d’alvéoles qui se remplissent de l’eau de pluie et la retient dans ses capillarités qui se vident progressivement pour garder une humidité ambiante qui favorise l’activité vivante des micro-organismes et l’activité cyclique du sol. D’une pluie à l’autre, ces porosités se vident graduellement pour laisser place à l’air dans le sol. Un tel sol vivant, sous l’effet des micro-organismes va rendre cet azote accessible à toute la chaîne trophique, les plantes en faisant partie. Ces vides microscopiques vont également faire remonter l’eau plus en profondeur par capillarité en période de sécheresse. Ces sols bien gérés ne manquent que peu ou pas d’eau même dans les périodes de grande sécheresse. Bien entendu, les nodules fixateurs d’azote des légumineuses ou de plantes comme l’aulne vont participer à la formation de l’azote dans le sol. Un peuplement d’aulne va construire un sol des plus riche en humus en moins de trente ans.

Les rognures de gazon sont également riches en azote et constituent un engrais vert disponible en abondance et riche en matière organique et en minéraux divers. Il ne faut pas que votre gazon soit contaminé aux herbicides, pesticides et insecticides chimiques. Vous pouvez épandre vos rognures de gazon, matériel vert, autour de vos plants potagers et dans les allées et recouvrir le tout d’une fine couche de BRF, matériel brun, matériel carbonique. Si vous le compostez, attention à ne pas dépasser une partie de rognure de gazon pour 2 parties de matière brune, car vous allez avoir de mauvaises odeurs ammoniacales si votre proportion gazon est trop élevée. Vous pouvez laisser vos résidus de gazon sur le gazon une fois sur deux pour maintenir la richesse du sol de votre gazon.

Comme autres sources d’azote organique, les produits à base de sang ou d’os moulus sont riches en azote, mais, étant végétarien par choix depuis 50 ans, personnellement, je mets cette option de côté. La farine de graine de coton est aussi riche en azote, mais c’est loin d’importation (sud des USA).

Vous avez souvent une abondance de feuilles mortes qui, déchiquetées, sont une source de matière organique sous forme de mulch, ou incorporées au sol, ou dans le compost. Évitez les feuilles et le BRF de noyers qui sont inhibiteurs de croissance.

Vos résidus de jardinage sont immédiatement là et ils ne demandent qu’à être broyés et compostés.

Vous pouvez également faire macérer des feuilles de consoude, d’ortie (attention à introduire l’ortie sur votre terrain, c’est très envahissant et cause des irritations) ou de pissenlit pendant une semaine ou deux et dilué dans 30 pour 1 de ce purin avant l’arrosage dans votre potager, ce qui fournira un riche apport en minéraux, dont l’azote, pour votre sol et vos plantes. C’est facile et très efficace.

« Un litre d’urine humaine contient environ 6 g d’azote, 1 g de phosphore et 2 g de potassium. L’urine agit rapidement et est considéré comme un engrais équilibré pour le jardin… 1 litre d’urine dans 10 litres d’eau… Il est possible de conserver l’urine pendant 6 mois. Versez le liquide dans un récipient opaque et bien fermé… Arrosez 2 à 3 fois à 2 semaines d’intervalles… ne pas dépasser 2 à 3 litres d’urine par mètre carré… peuvent rencontrer des problèmes de salinisation des sols. » (Nowak, 2020) (moins pire que de manipuler des produits chimiques)

L’azote est un élément très volatil, mais dans un tel sol vivant il devient plus stable. Trop d’azote ne nuira pas à l’équilibre de vos sols vivants, bien au contraire.

Nous pouvons maintenant oublier le fameux terme « faim d’azote », dans le jargon très populaire.

 

LE pH

Les besoins culturaux d’une plante potagère à une autre sont différents. Le pH, ou degré d’acidité du sol, est mesuré sur une échelle de 1 à 14, un étant très acide et 14 étant très alcalin ou basique. La médiane étant à 7, soit neutre.

Les plantes qui préfèrent un pH entre 4,0 et 6,0 sont entre autres : mûres, bleuets, azalées, rhododendrons…

Les plantes demandant un peu d’acidité, soit un pH entre 6,0 et 6,5 sont : pommes, fèves, lima, maïs, endives, vigne, kale, persil, pois, poivrons, citrouille, framboises, tomates.

Les plantes demandant un pH de neutre à alcalin, soit un pH de 7.0 à 7,5 sont : asperges, betteraves, brocoli, choux de Bruxelles, chou, cantaloups, carottes, chou-fleurs, céleris, concombres, laitues, oignons, épinards.

Je fais mon compost principalement à base de BRF depuis des décennies et le PH de mon compost est régulièrement à 7,5, à chaque production annuelle. Il est donc un peu alcalin. Cela défait bien ces dires à l’effet que le BRF amènerait une acidification du substrat. Appliqué en mulch, le BRF n’a aucun impact sur l’acidité du sol, au contact de l’air, il crée un milieu écosystémique en aggradants le sol et en devenant un humus dans l’espace d’un an et demi… et on en ajoute… comme dans la nature.

Achetez-vous un petit testeur de PH pour ajuster votre sol à vos plantes potagères. Faites vos analyses de sol si nécessaire, mais en créant un tel écosystème sol-plante, l’équilibre et la richesse devraient être maintenus dans le temps en toute qualité.

Concernant le pH du sol, la littérature nous parle le plus souvent de gagner sur l’acidité du sol pour le rendre plus alcalin, la plupart du temps par le chaulage. On a tous de l’urine humaine à recycler et c’est un moyen facile de récupérer un sol un peu trop alcalin et l’ajuster à un pH requis par la plante à cultiver.

Regroupez dans votre potager les plantes qui ont un besoin équivalent en PH et balancez le PH en fonction du besoin de ces plantes.

 

LE SITE DU POTAGER

Le temps… On veut avoir un résultat tout de suite, souvent à partir de points de départ invraisemblables. Je vois trop souvent des implantations de potagers urbains sur une semelle de gravier compactée sur des épaisseurs souvent de 2 mètres, là où vous pourriez laisser votre auto en toute stabilité. Même le meilleur compost peut avoir ses limites. On sait que certaines espèces de vers de terre peuvent circuler à des profondeurs de plus d’un mètre, dans un tel cas, ils pourront y arriver après bien du temps. Le résultat ne sera pas le même qu’à partir d’un ancien champ et, encore mieux, qui était en culture bio. En ville, ce genre de point de départ n’existe, pour ainsi dire, pas.

On veut tous sauver… du temps… et installer notre futur potager là où on veut et avoir du résultat tout de suite. Le compost n’est pas une panacée qui répondra à tout dans n’importe quelles conditions avec un résultat égal.

J’ai toujours eu une réticence avec mes clients qui montent un nouveau potager uniquement avec mon compost. Vous avez là un très haut taux de matière organique, une nourriture carbonique activée par les micro-organismes, mycéliums, bactéries, protozoaires, nématodes et vers de terre du type aesenia foetida, poussière basaltique, etc. C’est bien, et je dois dire que dans la plupart des cas ça réussit très bien, mais bien que ça reste une très bonne préparation pour former un humus vivant et de qualité, ça reste quand même un compost. L’endroit où vous allez démarrer votre nouveau potager urbain va donc souvent être une terre de remplissage, stérile, parfois même contaminée, et souvent sur une semelle compactée. Il est donc négatif de récupérer ce sol en le mélangeant avec un compost même de la qualité du compost que je fais ici. Comme dans bien des cas, si le sol où vous implantez votre potager est sans valeur et sans vie, je conseille de mélanger une moitié d’un sol, de la meilleure qualité que vous pouvez trouver, à mon compost et bien entendu de le recouvrir d’une couche permanente de BRF en mulch. À ce niveau, j’entends souvent : mais où trouver une telle qualité de terre? À cette question, je n’ai pas de réponse. Avec raison, c’est maintenant défendu de décaper les terres agricoles souvent abandonnées. On comprend bien qu’avec la crise alimentaire qui s’en vient, les terres agricoles méritent un bien meilleur sort. Il faut donc recomposer la vie avec ce qui nous entoure et avec nos moyens.

Le site doit être ensoleillé, soit au moins une demi-journée de soleil, pas trop près des arbres. Il ne faut pas oublier qu’un arbre va avoir un développement racinaire au moins la largeur de son houppier, soit la largeur de ses branches. L’arbre, ou les arbres, une haie en faisant partie, compétitionneraient et rendraient inefficace votre effort à implanter votre futur potager.

Jardiner ce n’est pas simplement mettre une semence dans le sol, même à partir du meilleur compost qui soit. C’est un point de départ du système vivant sol. C’est un monde vivant en cycles d’évolution continue dans le temps. Comme la chaîne de vie : vie microbienne du sol, plantes, champignons… vers de terre, etc., est en constante recomposition, restructuration, comme jardinier, nous avons à nous ajuster selon le besoin. Voyez à votre rotation des cultures, compagnonnage, toutes des pratiques qui vont optimiser vos cultures. Bien sûr, un bon sol riche en humus est un bon point de départ. À partir de là, vous devez prendre le relais et vous ajuster constamment dans le temps. Votre butte montée initialement doit être recouverte en permanence avec du BRF. Faites votre semis et recouvrez immédiatement d’une fine couche de BRF, 1 cm pour la fine graine et 2 cm pour la grosse graine et les plantations. Vous humectez un peu le BRF, les semis germeront plus facilement et passeront à travers le BRF. Le début de la germination et de la croissance de la plante est une phase plus critique, si vous ne le faites pas, vous n’aurez pas le même résultat. À ceux qui craignent cette pratique, pensez aux méthodes de Ruth Stout (1888-1982), documents que je lisais au début des années 1980. Elle appliquait 20 cm de paille ou de vieux foin, sans travail de la terre, les semis passent à travers cette litière de mulch (et, en passant, elle utilisait le terme mulch plutôt que paillis). Il y a là formation d’un milieu propice au développement de la vie du sol, nourriture carbonique, eau et air, un milieu de vie écosystémique et permanent. Il y avait là les bases de la permaculture. Dans le milieu des années 1990, une amie a fait venir Emilia Hazelip (1937-2003), pour une tournée de formation au Québec. Émilia s’est fortement inspirée de Ruth Stout. Il semblerait qu’elle est très connue en Europe et particulièrement en France pour ce qui est de la permaculture. Elle a visité de nombreux jardins, lors de cette tournée, et elle a fini chez-moi, dans mes jardins avec un groupe de 40-50 personnes. Je suis habitué. J’ai pris le groupe et leur ai fait une présentation de ce que je fais ici. Mon amie, qui avait organisé la tournée m’a dit par la suite qu’Émilia avait eu des critiques à tous les endroits qu’elle avait visités, mais chez-moi, les commentaires n’avaient été que constructifs et positifs et que c’était ici un bel exemple de permaculture. Elle ne connaissait pas le BRF. La paille ou le foin est fait de cellulose, facilement digestible par les bactéries et les champignons. Le BRF est de la jeune lignine qui ne peut être bio transformé à peu près uniquement que par les mycéliums, les bactéries viennent ensuite. Le BRF amène une nourriture carbonique et une formation humique qui durera dans le temps. Un ajout de BRF sur vote butte suffira à entretenir la vitalité de votre sol de façon écosystémique et qui durera dans le temps

Votre compost domestique vous permet de recycler tout ce dont vous avez besoin autour de vous pour que la vie de vos sols soit des plus dynamiques. Vous pouvez ajouter un peu de mon compost pour inoculer les champignons et vers à compost, bien entendu, incluant un haut taux de matières organiques et une vie active en micro-organismes, et ainsi accélérer le processus de bio transformation à l’humus. Prenez-vous donc un sac de BRF pour recouvrir votre tas de compost, ce qui aura un effet semblable à l’application de BRF au jardin. S’il vous manque des composantes… passez me voir.

Dans toute son arrière-cour, ma mère a toujours fait un potager d’une qualité que je n’ai jamais vu ailleurs. Ils pouvaient ainsi nourrir notre famille de 7 enfants toute l’année durant. Étant enfants, nous avions cet élan de nous faire un petit potager miniature pour copier notre mère Anita dans ce plaisir de sentir rebondir la nature du printemps et voir pointer les jeunes pousses que l’on a semées nous même, ces miracles de la vie. L’apprentissage devrait toujours commencer par le goût, l’enthousiasme, la passion dans des gestuelles simples et bien vivantes. Quand j’ai commencé à jardiner avec les BRF, mon père avait dit : « Ça n’a pas de bon sens de mettre de la « rip » dans le jardin », eux amendaient traditionnellement leur sol avec des fumiers vieillis. Un printemps, j’ai amené un camion de compost à ma mère, ainsi que du BRF. Les résultats ont été remarquables. Elle a continué à utiliser du BRF en mulch par la suite. Ma sœur aînée m’a dit un jour : « tu sais, maman suivait tout ce que tu pouvais faire en jardinage », et je dois dire que ça réjouit mon cœur. Ma sœur aînée ainsi qu’une autre de mes sœurs continuent à faire de très beaux potagers et bio. Pour ma part, je semble bien m’être spécialisé dans l’horticulture ornementale, 450 platebandes surtout en vivaces, environ 1400 espèces, ainsi qu’un petit potager domestique, avec le temps qu’il nous reste, et il n’en reste pas tant. Une bonne portion de mon temps va à la production, mise en sacs et vente de mon BRF et de mes composts. Une butte avec mon compost horticole avec une application de 2 cm de BRF en mulch et la vitalité de mes jardins est remarquable tout comme chez tous ceux qui utilisent mes produits et mes techniques. Au moins un de mes clients sur deux fait un potager domestique, dont certains sont de vieux routiers de quelques dizaines d’années. Pour les potagers, les résultats sont pour la plupart excellents, mais la gestion du sol de potager demande plus d’ajustements de votre côté. Espérons que ces quelques éléments pourront vous aider à toujours mieux réussir vos jardins.

Avec de bons produits

Comme je m’amuse à dire, c’est ici une oasis de nature dans un étalement urbain. C’est chez nous. Chaque initiative va inspirer à cultiver de plus beaux chez nous où il fait bon vivre. On parle de marché de proximité. Mes intrants viennent tous des alentours. Nous continuons à innover dans le jardinage écologique. Vous savez, la meilleure façon d’apprendre, c’est de laisser de la place pour apprendre. Il ne faut pas oublier que le marché de proximité se situe avant tout dans votre cours, incluant vos propres intrants, immédiatement à côté de vous : résidus de gazon, feuilles mortes, votre compost domestique, les purins de consoude, ortie, pissenlit, et même votre propre…. urine. Vous avez tout pour composer fièrement votre sol vivant.

J’entends de beaux témoignages de réalisations personnelles et collectives, une sensibilité collective à amener du mieux dans son milieu. Vous êtes Belles et Beaux, et cela réjouit mon cœur. On sait, le compteur du temps tourne, mais c’est ce sens de la vie qui nous tient à continuer bien en vie.

Faire son potager n’est plus une question de survie, mais il s’agit de faire chacun notre choix d’une belle vie dans cette gestuelle d’amener des fruits et légumes cueillis des plus frais avec des goûts à la hauteur de la qualité des sols que l’on cultive.

 

Bibliographie :

Gagnon, Yves. La culture écologique des plantes légumières. Éditions colloïdales, 324 p.

Goetsch, Heather et. All. Fate of extra cellular DNA in the production of fertilizers from source-separated urine. In: Environmental Science and technology, 2020, 54, 3, pp. 1808-1815.

Hébert, Jacques. Jardiner en sol vivant adapté à vos besoins de culture avec les BRF. Québec, www.jardinsvivaces-livegardens.com fév. 2014.

Michaud, Lili. Le compost, pourquoi? Comment? Éditions MultiMondes, 2020.

Minnich, Jerry and Hunt, Marjorie. The Rodale guide to composting. Emmaus, Pa., Rodale Press, 1979, 405p.

Nowak, Catherine. L’urine, un engrais efficace à utiliser au jardin et au potager. 2020. www.monjardinmamaison.maison-travaux.fr/mon-jardin-ma-maison/conseils-jardinage/urine-engrais-efficace-jardin-potager-249249.html

Rodale, J. I., et autres. How to grow vegetables and fruits by the organic method. Emmaus, Penna., Rodale Press, 1961, 926p.

Stamets, Paul. Mycelium Running: How Mushrooms can help save the world. Berkeley: Ten Speed Press, c2005, 343p.

Stout, Ruth. How to have a green thumb without a aching back, a new method of mulch gardens. 160 p.

 

Jacques Hébert, jardinier et propriétaire

Jardins Vivaces

594, George Muir

Québec, Québec

G2N 2H2

tél. 418-849-7609

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